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La direction Patrimoine et culture de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan est heureuse d’annoncer aux Pekuakamiulnuatsh la mise en ligne de la formation nehlueun langue seconde de niveau intermédiaire. Cet outil — dont le préalable est le niveau débutant déjà en ligne depuis quelques années — permet d’apprendre un langage fonctionnel afin de l’utiliser dans les situations de la vie courante. Il donne un aperçu de la structure de la langue permettant ainsi de mieux la comprendre et de faciliter les apprentissages. La formation est appuyée par des capsules audio favorisant la prononciation des mots.

Pekuakamiulnuatsh Takuhikan est déçu de la position adoptée par la Ville de Roberval qui est réticente à appuyer le projet d’agrandissement du territoire de Mashteuiatsh. « Nous entendons tout de même maintenir notre projet et continuer à travailler de concert avec les entités concernées pour qu’il soit perçu positivement et comme un élément de développement porteur pour le milieu », a mentionné la vice-chef Mme Marjolaine Étienne.

L’activité de pêche printanière au filet des Pekuakamiulnuatsh est sur le point de s’amorcer, et ce, pour une durée de trois semaines, soit jusqu’au troisième vendredi suivant le départ des glaces sur le Pekuakami. Considérant que la pêche sportive à la ouananiche s’amorce également, il y aura chevauchement des activités.

Pour des raisons de santé, le chef des Pekuakamiulnuatsh, M. Gilbert Dominique, doit poursuivre l’interruption de ses activités professionnelles et publiques jusqu’au 28 mai 2016. M. Dominique est en période de repos depuis le 7 mars dernier.

Le vice-chef aux relations communautaires, M. Stéphane Germain, assumera jusqu’au 28 mai le rôle et les responsabilités habituellement dévolus au chef.

La direction Droits et protection du territoire de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan est heureuse de l’intérêt que plusieurs Pekuakamiulnuatsh ont démontré pour la création du Comité Tshitassinu. En effet, suivant l’appel public de candidatures, 29 personnes ont soumis leur candidature pour faire partie de ce nouveau comité de travail.

Cette année encore, c’est à l’occasion de la Journée des langues autochtones, le 31 mars, que Pekuakamiulnuatsh Takuhikan a lancé le nouveau Tshishtekahikan, le calendrier 2016-2017, ayant pour thème la 10e édition du Grand rassemblement des Premières Nations.

Pekuakamiulnuatsh Takuhikan a dû reporter un tirage au sort pour la création d’un comité de travail avec la population, prévu lundi soir le 21 mars, en raison de la perturbation de cette activité publique causée par la présence et le comportement d’activistes s’opposant à la négociation d’un traité avec les gouvernements.

Pour des raisons de santé, le chef des Pekuakamiulnuatsh, M. Gilbert Dominique, interrompt ses activités professionnelles et publiques jusqu’au 16 avril 2016. M. Dominique était déjà en période de repos depuis le 7 mars dernier.

Le vice-chef aux relations communautaires, M. Stéphane Germain, assurera jusqu’au 16 avril, avec toutes les autorités nécessaires, la fonction de chef et veillera à ce que l’ensemble des dossiers jusqu’ici traités par le chef Dominique continuent de suivre leur cours.

Pekuakamiulnuatsh Takuhikan est heureux d’annoncer le maintien du service de police de Mashteuiatsh pour les deux prochaines années, jusqu’au 31 mars 2018.

« Il s’agit d’une bonne nouvelle pour notre Première Nation qui est en pleine démarche d’autonomie et qui s’assure en tout temps d’agir en tant que gouvernement responsable. Il s’agit aussi et surtout d’une bonne nouvelle pour ces femmes et hommes qui forment notre corps de police et qui peuvent maintenant continuer de croire en leur importante mission de servir leur communauté. Nous sommes satisfaits de l’ouverture démontrée par le premier ministre Philippe Couillard et le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux ainsi que des pistes de solution avancées avec les représentants administratifs des deux paliers gouvernementaux », a mentionné la vice-chef aux relations extérieures, Marjolaine Étienne.

En refusant de rehausser leur financement, les gouvernements devront débourser beaucoup plus pour des services de police… nettement inférieurs.

Le service de police de la communauté autochtone de Mashteuiatsh au Lac-Saint-Jean cessera ses activités le 31 mars prochain. Les élus de cette Première Nation ont dû se résigner à cette douloureuse décision, n’ayant plus les moyens financiers de soutenir les déficits récurrents de ce service.

Paradoxalement, il en coûtera substantiellement plus cher aux gouvernements d’assurer un niveau de services analogue. À titre d’exemple, pour prendre le relais dans une communauté, la Sûreté du Québec aurait besoin d’un budget d’opération rehaussé de 40 %.

Dans une rencontre qui se tiendra demain avec le nouveau ministre de la Sécurité publique, le chef de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, Gilbert Dominique, entend souligner cette absurdité dans le financement public consacré aux services de police autochtones au moment où les événements de Val-d’Or incitent à mieux outiller les communautés aux prises avec des problématiques sociales particulières.